Un autre sans-faute

Les rouges Apothic

Les éditions spéciales des vins Apothic

 

La gamme des vins rouges Apothic, malgré leurs étiquettes trop belles — je me méfie en général des vins avec des étiquettes trop belles pour être honnêtes. Ceux-ci cependant sont tous excellents, somptueux, et le Crush fruité et moelleux, et le Dark plus tannique, et mon préféré sans doute — quoique j’hésite entre le Inferno et le Dark — cet Inferno vieilli 60 jours en fûts de whisky.

Des vins de Californie cette fois, une petite infidélité à ces vins de Columbia Valley, Washington State, dont je raffole.

Publicités

Première vague de froid, avec un mois d’avance

Première vague de froid

Première vague de froid

Première vague de froid

(du t-shirt à la parka bis repetita)

15 jours après la tempête tropicale et ses pluies tièdes, il a fait -8 degrés dans la nuit de vendredi à samedi, vendredi 4 degrés au réveil et la température s’est mise à chuter en dessous de zéro dès 11 heures du matin pour atteindre les -8 dans la nuit — un record de froid pour la saison. Samedi c’est resté en dessous de zéro toute la journée, record de froid là encore, pour la saison. On parle de polar vortex, j’adore tous ces nouveaux mots météo, polar vortex, bombogenesis, nor’easter — nouveaux pour le vulgum pecus, on ne les employait pas il y a quelques années, ils font maintenant partie du langage courant.

Pour demain un avis de « conditions météorologiques sévères » (sic) : en gros on attend un mélange de pluie/neige, pas vraiment la première neige, rien qui va tenir mais pour la transhumance matinale, celle d’un lundi matin qui plus est, ça va faire mal, nous ne sommes plus habitués au froid, à la neige, même fondue, et aux routes glissantes.

Lundi dernier dans la journée j’étais en t-shirt dehors pour nettoyer les feuilles de mon jardin. Et le soir au tai-chi j’étais aussi en t-shirt, il nous a fallu ouvrir la fenêtre tant il faisait chaud dans la salle.

Une semaine après, on attend de la neige.

Terre inhospitalière décidément

Trop vert

Ce matin 27 octobre 2017 à Central Park, New York :

trop vert-1

Central Park, New York 27 octobre 2017

 

Puis le New Jersey vu du train :

trop vert-2

New Jersey vu du train, 27 octobre 2017

Dans la ville voisine où se trouve notre gare, quelques arbres ont viré, plus qu’à New York mais quand même cela reste globalement vert dans l’ensemble :

trop vert-3

Summit, New Jersey central, 27 octobre 2017

 

trop vert-4

Summit, New Jersey central, 27 octobre 2017

Très vert, trop vert pour la saison, on devrait être à mi-chemin de la chute des feuilles et tout devrait être déjà jaune rouge ou marron.

De l’air conditionné au chauffage

En l’espace de quelques jours on est passé de l’air conditionné au chauffage, quasiment du short au sweat-shirt.

Avant-hier, dans la nuit de mardi à mercredi il m’a fallu dormir la fenêtre ouverte tant il faisait chaud et lourd depuis les deux derniers jours — l’unité d’air conditionné est éteinte depuis 10 jours et je n’allais pas la rallumer mais c’était presque nécessaire.

Ce soir jeudi, j’ai craqué et allumé le chauffage avant de me coucher, la maison est à peine à 15 degrés ce soir, avant la nuit, et on nous a promis pas loin de zéro degré cette nuit avec un frost advisory, avis de gel — il est prévu la première chute de neige dans la région des Grands Lacs pour ces jours-ci, une trentaine de centimètres, alors peut-être ressentons-nous cet air glacé porteur de neige venant du nord-ouest ?

D’habitude j’essaye de tenir jusqu’à Halloween, le 31 octobre, je crois que l’an dernier aussi j’avais triché de quelques jours en avance. Pas envie de me réveiller avec 12 degrés dans la maison au petit matin. Il devrait faire plus doux samedi mais rien de caniculaire cependant, une tempête tropicale (sic !) est prévue pour dimanche, plus exactement un nor’easter, cyclone d’hiver de grande échelle,  mais sans la neige (re sic ! je cite monsieur météo qui est décidément plein d’humour…) donc avec des pluies torrentielles.

Drôle d’automne

Drôle d’automne où l’on passe directement des arbres verts aux arbres sans feuilles — elles tombent vertes ou marron sans passer par le flamboiement rouge, orange puis jaune vif typique d’Amérique du Nord. Il a fait trop chaud trop longtemps, on est passé directement de l’été à l’été indien sans la vague de froid intermédiaire, celle qui fait flamber les couleurs.

Drôle d’automne avec ce vert qui traine — ça a commencé à peine à virer ces deux derniers jours et c’est encore relativement assez vert pour la saison, fin octobre. Ce week-end le paysage vu de loin était encore bien vert. Trop vert. La dernière fois où le vert a trainé tard dans la saison nous avions eu une tempête de neige très précoce (fin octobre justement), c’était en 2011, entre Irène fin août 2011 et Sandy fin octobre 2012, une répétition générale pour Sandy d’ailleurs : la neige sur les arbres encore en feuilles avait été un désastre, ils avaient cassé comme du verre et nous avions perdu l’électricité pendant 5 jours. (Pour Sandy cela avait été 13 jours sans électricité plus une vague de froid Nor’Easter en prime quelques jours après la tempête elle-même, c’est une autre histoire.)

Drôle d’automne, espérons qu’il restera seulement un drôle d’automne sans que l’absence de flamboiement des feuilles soit un signe annonciateur d’intempéries hors saison et catastrophiques. Pour l’instant il fait toujours chaud, aujourd’hui des trombes de pluie et des fortes bourrasques de vent — une petite tempête tropicale, les vents et la pluie étaient chauds, il a fait entre 20 et 23 degrés toute la journée. Nous sommes toujours en manches courtes, y compris le soir et tôt le matin.

Un que les Américains ne n’auront pas

Fromage Le sein de Nounou

Fromage Le sein de Nounou au lait cru de chèvre

 

Fromage Le sein de Nounou

Fromage Le sein de Nounou au lait cru de chèvre

Plus exactement un dont les Américains ne voudront pas de toute façon, pour deux raisons aussi évidentes l’une que l’autre pour qui les connait ou les a pratiqués un petit peu :

Premièrement les microbes (germs !) à cause du lait cru évidemment ! Tuez ces germs qu’ils ne sauraient voir ! (Bruxelles n’en veut pas non plus de nos fromages au lait cru, ça ne fait rien on se les garde, cela fait 2500 ans que nous en mangeons et nous avons survécu puisque les Gaulois ont inventé puis développé tous les procédés à base de fermentation et surtout stabilisation de cette fermentation : bière, charcuterie, pain levé, fromage, etc. et aussi stabilisé le vin des Romains qui était alors du vinaigre pour en faire le vin tel que nous l’envisageons aujourd’hui.)

Enfin et c’est au même niveau de répulsion pour les Américains, le sein lui-même : « couvrez ce sein que je ne saurais voir », selon le puritanisme et la pudibonderie outrancière qui ont cours ici (tout en étant le pourvoyeur de pornographie du monde, Tartuffe toujours décidément.)

Passé l’amusement — il nous a fallu acheter ce fromage pour l’opposé de toutes ces raisons justement — ce fromage était excellent, goûteux et crémeux, avec le vin qui va bien évidemment.

Gastronomie française

(à la maison et au restaurant, sans oublier d’accorder avec le vin qui convient)

Tomme de montagne

Tomme de montagne

 

Bouchon du Tavel

Bouchon du Tavel

 

dessert du pâtissier

dessert du pâtissier

 

13 août : au restaurant à Fayence (Var)

foie gras et compote de pêches, au restaurant à Fayence (Var)

 

13 août : au restaurant à Fayence (Var)

crevettes en mousseline de homard, au restaurant à Fayence (Var)

 

13 aout : au restaurant à Fayence (Var)

bar et riz sauvage à la truffe, au restaurant à Fayence (Var)

 

13 aout : au restaurant à Fayence (Var)

carré d’agneau, au restaurant à Fayence (Var)

 

13 aout : au restaurant à Fayence (Var)

farandole de fruits rouges, au restaurant à Fayence (Var)

 

13 aout : au restaurant à Fayence (Var)

crème brûlée, au restaurant à Fayence (Var)