Archives mensuelles : avril 2016

Ce que j’aime à Paris

Autre destination numéro un à Paris : Ladurée, merveilleux salon de thé sur les Champs-Élysées, leurs macarons sont absolument divins… et les cannelés… et le thé.

Quand je vais à Paris, le premier achat que je fais ce sont des macarons et du thé de chez Ladurée pour Dorothy, nous mangeons toujours une boîte de macarons au dessert au moins une fois et je lui achète du thé aussi.

Je n’ai pas encore réussi à la traîner prendre un goûter chez Ladurée, ou un petit-déjeuner mais ça viendra.

Si vous avez l’occasion, allez-y pour consommer aussi sur place, parce que c’est divin. Paris quoi… enfin ce que j’aime à Paris.

Ce que je n’ai pas encore fait à Paris et que je ferai : une flûte de champagne au Crillon et aussi le Ritz (champagne, petit-déjeuner ou goûter ) mais le Crillon en premier, si possible en bonne compagnie bien sûr.

La prochaine fois ou une autre fois mais je le ferai.

— 6 mars 2003

Traces de Paris

Avant le 13 novembre, j’avais entrepris d’explorer les traces photographiques de mes derniers moments à Paris — en été 2003 — dernière fois où je suis allée à Paris.

Les attentats ont coupé dans mon élan mes réminiscences d’un temps qui fut heureux puis malheureux. Il n’était plus temps pour ces souvenirs aigres-doux.

Aujourd’hui, quelques mois après, il est temps de m’y remettre : le plus bel hommage — à ma petite mesure — que je puisse faire c’est de reprendre les explorations de mes souvenirs de Paris — garder la Ville Lumière vibrante vivante, une fête, pour reléguer dans l’oubli ceux qui ont voulu le contraire en lui faisant du mal, en nous faisant du mal, en voulant nous la transformer en ville du malheur et de la peur. Ce ne sera pas le cas — ça ne passera pas par nous, Paris a su se relever de beaucoup d’épreuves, notamment se relever de la deuxième Guerre Mondiale du nazisme et de l’Occupation, se relever fière intacte ayant pansé ses blessures et enterré ses morts et ses héros. Il en sera de même cette fois — Paris restera une fête, c’est sa raison d’être, il en a toujours été ainsi et il en sera toujours ainsi. Nous relevons le défi comme l’ont fait d’autres avant nous et le feront d’autres après nous.

Pour Paris,

avril 2016.

Thé Ladurée

J’en ai rapporté des boîtes de Paris, de New York puis de Cannes en dernier lieu mais le vrai le seul Ladurée cher à mon cœur c’est l’original, celui de Paris sur les Champs-Élysées — c’est de là que venaient toutes les boîtes que je t’ai offertes, là que j’achetais les macarons et les cannelés que nous préférions encore aux macarons. C’est de là que venait aussi la boîte que tu m’avais offerte pour mon dernier anniversaire avec toi.

J’y ai pris le thé ou le petit-déjeuner souvent, c’était l’une de mes cantines à Paris — sauf avec toi, le temps nous a manqué, cela fait partie de ces regrets, de ces actes manqués dont la fin de notre histoire a été truffée.

Il y a bien longtemps de ça.

Je ne suis plus jamais allée chez Ladurée sur les Champs-Élysées — je ne suis plus retournée à Paris tout simplement.

Les magnolias ont gelé

Ce n’est pas la chute de neige qui a précipité leur fin, il ne faisait pas si froid mais une semaine après la neige il a gelé -7 C dans la nuit, -4 au réveil. Du jour au lendemain, les magnolias qui étaient en pleines fleurs encore la veille au soir se sont retrouvés couverts de fleurs rousses toutes sèches. Elles n’ont pas eu le loisir de durer un mois comme chaque année et de tomber en un tapis épais — de couleur feuille morte elles sont piteusement pendues à leurs branches, une odeur d’automne.

Je n’ai pas eu le temps de les photographier comme je le fais chaque année.

Les autres prunus et cerisiers, pour la plupart arborent aussi des fleurs grillées brunâtres maintenant, les jonquilles se sont pliées en deux de froid dans la même nuit, les forsythias également, eux d’habitude robustes, ont blêmi.

Il a encore gelé deux ou trois fois la nuit cette semaine, plus des bourrasques de neige samedi dans la journée et gelé la nuit qui a suivi.

Cette année les traces du printemps ont été décidément fugaces, il a fait trop chaud trop tôt, le printemps a fait long feu on dirait que l’on retourne dans l’hiver.

(photos prises l’an dernier — le 25 avril 2015)

Magnolias 25 avril 2015

Magnolias 25 avril 2015

Magnolias 25 avril 2015

Magnolias 25 avril 2015

Magnolias 25 avril 2015

Magnolias 25 avril 2015