Archives mensuelles : octobre 2018

Technologie

Il n’y a pas si longtemps, du temps si récent d’avant l’électronique envahissante directive imposant sa loi, zinzinante bippante et sonnante à tout va, vraiment pas longtemps, une petite quinzaine d’années, pour peu qu’on vive en dehors d’une grande ville, on était réveillé le matin par le chant des oiseaux, le chant du coq voire le son de cigales si l’on était dans le Sud et en été, au pire une cloche d’église annonçant l’heure.

Ce matin j’ai été réveillée en sursaut par un bidule qui hurlait « low battery », batterie faible — il m’a fallu une bonne vingtaine de minutes, mal réveillée dans les vapeurs du matin, pour localiser le coupable — il y en a tant de ces bidules électroniques qui crient pour un oui ou non : mon alarme incendie / monoxyde de carbone / radon et je ne sais quoi encore (alerte martiens peut-être, après tout je suis dans le pays qui y croit dur comme fer).  En fait ce n’était pas MON alarme mais UNE DE MES alarmes, bien entendu il y en a dans chaque pièce de la maison, un coin de couloir étant considéré comme une pièce, de plus certaines de ces alarmes sont distantes de moins de 2 mètres l’une de l’autre. On n’en a pas encore mis dans chaque placard mais ce sera la prochaine étape / loi /obligation / règlement, je suis surprise que ce ne soit pas déjà le cas. Donc une de mes alarmes qui hurlait à la mort — littéralement c’est la mort pour un bidule électronique que de ne plus avoir de jus électrique — que sa pile était faible. Pile de secours car évidemment ces alarmes sont branchées sur le secteur aussi, la pile n’étant là qu’en réserve en cas de coupure de courant — il faut tout prévoir.

Réveil en sursaut qui m’a laissée nauséeuse et de mauvaise humeur d’autant qu’outre me réveiller, il m’a fallu chercher pendant 20 minutes ce dont il s’agissait, 20 minutes pendant lesquelles l’alarme continuait donc à hurler « low battery ».

Le chant des oiseaux ou des cigales contre les hurlements synthétiques hystériques de zinzins électroniques,

le progrès vraiment ?

Avis de gel

Aujourd’hui dans mes alertes météo est tombé un avis de gel, le premier de la saison, pour demain soir.

Le chauffage ronronne depuis dimanche dernier, le lendemain du jour où j’ai arrêté l’air conditionné, quelques heures à peine après avoir vérifié que la chaudière marchait. Le dimanche matin au réveil il faisait 15 degrés dans les chambres et pas de redoux en vue selon les prévisions météo, il était donc indispensable d’allumer le chauffage.

Nous sommes passés de l’air conditionné au chauffage littéralement, en moins de 24 heures, en l’espace d’une nuit de l’été à l’hiver.
Pas de redoux prévu, pas d’été indien non plus cette année. Les températures journalières et nocturnes ont baissé de façon radicale sans répit en vue.

En guise de répit c’est un avis de gel.

Ne reste plus qu’à se préparer pour un hiver précoce cette année.

L’espace d’une nuit

L’espace d’une nuit nous sommes passés de l’été à l’hiver ou un pré hiver à tout le moins. 

Changement brutal. Hier soir à 23h30 l’unité d’air conditionné s’était remise en route une dernière fois pour la soirée tant il faisait chaud et humide. Ma station météo dans la cuisine m’a dit qu’à minuit il faisait encore 20 degrés dehors.

Ensuite la température n’a fait que baisser tout au long de la journée d’aujourd’hui avec 13 degrés au plus chaud. Contre 27 degrés 2 jours plus tôt, un taux d’humidité supérieur à 95% et des attaques de moustiques dès qu’on mettait un pied dehors.

Hier jeudi les trombes de pluie liées au passage de l’ouragan Michael à 200 kilomètres au large du New Jersey. Pluies chaudes tropicales avec l’ambiance étouffante qui va avec. Par contre les vents forts d’aujourd’hui ne paraissaient pas venir de cet ouragan car ils ont apporté le froid comme s’ils étaient passés sur de la neige — rien à voir avec la moiteur tropicale d’hier.

13 degrés au plus chaud de la journée puis la température est descendue jusqu’à 8 degrés ce soir vers 21 heures  en revenant du tai-chi.

L’espace d’une nuit nous sommes passés de l’air conditionné au chauffage ou presque. Il me faut de toute urgence tester ma chaudière, vérifier que tout fonctionne normalement avant d’en avoir vraiment besoin — d’habitude à cette date l’unité d’air conditionné étant éteinte depuis un moment je l’ai déjà testée. Impossible cette année puisque l’air conditionné a tourné à plein régime jusqu’à hier.

L’espace d’une nuit nous sommes passés des shorts manches courtes et tongs aux pantalons pulls et blousons — j’ai même failli mettre un bonnet pour aller au tai-chi et par 8 degrés je l’aurais bien supporté. 

Ciel de nuit — Mars toujours

Petit montage vidéo avec les premières photos de Mars prises cet été sur la Côte d’Azur

(photos prises entre le 17 et le 19 juillet 2018).

Dans le ciel il n’y avait pas que Mars de bien visible même nous n’avons eu d’yeux que pour Mars cet été. J’ai réussi à faire une photo de la Grande Ourse et quelques photos de la Lune en attendant le clou du spectacle, l’éclipse du 27 juillet.

 

Le mois de Mars — trace

Mars bien visible et bien brillante comme pendant l’été 2003 — été de l’infamie dans ma mémoire, qui restera toujours tel.

Durant l’été 2003 Mars avait été bien visible de la même façon au-dessus de l’horizon sud malgré la pollution lumineuse de la grande ville proche — Paris. Comme cet été 2018, l’été 2003 avait battu tous les records de chaleur et de canicule — est-ce lié à la présence de Mars si proche dans le ciel, est-ce un cycle dont le rapprochement de Mars fait aussi partie ?

La seule différence, positive, entre ces deux étés : l’été 2018 n’a pas connu d’infamie, je peux même dire que ce fut un bon été.