Archives mensuelles : janvier 2016

Un week-end avec Jonas — suite

Dimanche je constate l’étendue des dégâts : il n’est pas tombé 30 ni 60 cm de neige comme l’annonçait la météo, mais bien quasiment un mètre de neige en 24 heures. Le dimanche a été consacré à tout déblayer, le chasse-neige a déclaré forfait, la couche de neige était trop épaisse, il a donc fallu pelleter une partie de l’épaisseur. En bref, et ce n’était pas bref, 5 heures de travail à 5 personnes, avec pelles, chasse-neige, palettes à neige et brosses. Il a fallu aussi une heure par voiture.

Le soir je me suis octroyé un petit réconfort.

(Photos prises le dimanche 24 janvier)

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier il a fallu déneiger

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier réconfort du soir

Tempête Jonas : dimanche 24 janvier réconfort du soir

Un week-end avec Jonas

Samedi : la neige est tombée sans discontinuer pendant 24 heures d’affilée, du vendredi soir au samedi soir. Samedi en début d’après-midi, un vent très froid s’est ajouté. Conditions de blizzard, blanc total, impossible de bouger, je suis restée cantonnée dans la maison à part une brève sortie (à pied ! ) dans le jardin jusqu’à la rue pour me rendre compte de l’amplitude de la tempête  et prendre quelques photos.

(Photos prises le samedi 23 janvier)

Tempête Jonas : samedi 23 janvier au matin, ça fait 12 heures qu'il neige

Tempête Jonas : samedi 23 janvier au matin, ça fait 12 heures qu’il neige

Tempête Jonas : samedi 23 janvier dans l'après-midi, il neige toujours

Tempête Jonas : samedi 23 janvier dans l’après-midi, il neige toujours

Tempête Jonas : samedi 23 janvier le lilas en bourgeons sur fond de tempête de neige

Tempête Jonas : samedi 23 janvier le lilas en bourgeons sur fond de tempête de neige

Tempête Jonas : samedi 23 janvier dans l'après-midi, il neige toujours

Tempête Jonas : samedi 23 janvier dans l’après-midi, il neige toujours

Tempête Jonas : samedi 23 janvier dans l'après-midi, il neige toujours

Tempête Jonas : samedi 23 janvier dans l’après-midi, il neige toujours

Tempête Jonas : samedi 23 janvier le blizzard

Tempête Jonas : samedi 23 janvier le blizzard

Tempête Jonas : samedi 23 janvier le blizzard

Tempête Jonas : samedi 23 janvier le blizzard

Tempête Jonas : samedi 23 janvier vers 22 heures il s'arrête enfin de neiger

Tempête Jonas : samedi 23 janvier vers 22 heures il s’arrête enfin de neiger

Tempête Jonas : samedi 23 janvier vers 22 heures il s'arrête enfin de neiger

Tempête Jonas : samedi 23 janvier vers 22 heures il s’arrête enfin de neiger

L’opposé du fast-food

Chataignes

Les châtaignes de ce soir que j’ai fait griller au four à défaut de cheminée, à l’opposé absolu du fast-food : il faut prendre le temps de les décortiquer une par une, l’avantage c’est qu’avec une seule poignée on nourrit 4 ou 5 personnes, le temps de les décortiquer en se brûlant, on est rassasié. En se brûlant donc les doigts au passage, sans poursuites judiciaires possibles puisque cela fait partie du plaisir de manger des châtaignes que de les décortiquer en se brûlant les doigts.

J’ai expliqué tout cela à mon fils en les dégustant ce soir en guise de dessert : c’est l’opposé parfait de la nourriture de fast-food, il faut déjà une bonne demi-heure pour les faire griller, et tout autant sinon plus pour les manger une à une, c’était le but de la veillée d’antan, avant YouTube avant la télé, de grignoter ces petites bouchées roboratives en racontant des histoires autour du feu ou du poêle.

Celles de ce soir étaient parfaites, de très bonne qualité cette année, pas une seule de véreuse, un goût fin et délicat, pas du tout pâteuses, cuites à point dans mon four à gaz, une nourriture de réconfort avant le grand blizzard annoncé pour après-demain.