Archives mensuelles : novembre 2021

Le monde d’après

Il y a des mots que je ne peux plus entendre en apposition : black et Friday, ils me donnent la nausée.

Alors nous avons eu la pandémie, qui nous le savons bien tous, même si on ne veut pas l’admettre et le dire haut et fort, la pandémie donc qui n’est pas un méchant coronavirus envoyé par des animaux atroces qui ne devraient pas exister puisqu’ils ne sont pas utiles aux humains (sarcasme) mais bien une maladie du capitalisme carnassier, une maladie de nos modes de vie d’ultraconsommation à outrance — toujours plus, pour plus de profit pour les milliardaires millionnaires et autres ultra-riches (et plus de dettes pour le commun des mortels et une planète sur les rotules qui n’en peut plus). Donc le coronavirus est arrivé, on se serre les coudes, le monde d’après sera différent, c’est certain c’est promis juré, le grand soir, etc. 

Cette semaine passée j’ai reçu au moins 3000 e-mails de tous les endroits (magasins, entreprises, etc) où j’ai soit une fois acheté quelque chose ou simplement regardé les rayons, la plupart du temps des sites où je me suis abonnée pour avoir des ristournes, soit où j’ai ouvert un compte pour acheter ou pour avoir des renseignements sur des produits (des outils ou du matériel photo). En général des sites qui envoient entre 1 e-mail par semaine à 1 e-mail tous les 3 ou 4 jours grand maximum. Et là, tous je dis bien tous, se sont mis à envoyer au moins 10 e-mails par jour, chacun, pour le Black Friday.

Des promos des affaires incroyables, à ne manquer sous aucun prétexte (un petit coup de FOMO fear of missing out c’est à dire peur de manquer quelque chose), affaires du siècle, soldes inédites — évidemment !

Alors que ces « affaires » ne sont pas vraiment de bonnes affaires, les discounts et autres promotions n’en sont pas, les prix ont été bien augmentés en avance le mois précédent, pour pouvoir faire ces rabais illusoires.

Et enfin, vu l’état du monde avec la pandémie qui repart de plus belle et la crise climatique qui s’accélère, avons-nous vraiment besoin d’hyper consommer juste en ce moment ? Nous n’avons vraiment rien compris.

Je ne veux plus, je ne peux plus entendre ces mots à côté l’un de l’autre, black et Friday. Black Friday qui a commencé il y a au moins 10 jours et nous avons aussi des Black Fridays en plein mois d’août Black Friday en avance, puis en septembre Black Friday en avance, puis en octobre Black Friday en avance, puis début novembre puis la semaine précédant la date « officielle » puis le jour d’après c’est encore Black Friday après Black Friday puis la semaine d’après toujours puis en décembre Black Friday après Black Friday puis en janvier et même en février on a encore  des jours Black Friday après Black Friday.

Sans compter le samedi qui est black Saturday et « jour du petit commerce » small commerce Saturday  une autre incitation à consommer encore plus, on a le dimanche de Black Friday  (sic ! ) et le lundi qui est non seulement le lundi de Black Friday mais aussi Cyber Monday et le mardi de Cyber Monday et toute la semaine qui se dévide est cyber et devient de fait Cyber Week.

Je n’ai plus regardé mes e-mails ou quasiment plus, depuis le début de la semaine tellement ça me donne la nausée, je vais tout prendre en masse et détruire ces plus de 3000 e-mails d’un coup (Satisfaction, I can get  some satisfaction !

Le monde d’après c’est Black Friday, grand-messe de l’hyperconsommation et du capitalisme le plus sauvage — tout ça pour ça ?

Nous construisions des civilisations — trace

Nous construisions des civilisations. Maintenant nous construisons des centres commerciaux.

Bill Bryson in Neither here nor there  pendant un voyage en train à travers le Danemark (chapitre Copenhague)

Lire ici mon article :  https://michusa.wordpress.com/2021/05/29/nous-construisions-des-civilisations/

Bill Bryson ne croyait pas si bien dire (et il a écrit ça en 1990).

J’ai vu ça sur Twitter l’autre jour :

un centre d’affaires dans l’espace, vraiment ?

Puis je suis allée faire une petite recherche ce soir et effectivement c’est vrai :

Vraiment…
les bras m’en tombent

Même dans l’espace on va faire des centres commerciaux !

« développer des nouveaux marchés »

« avoir une adresse d’affaire dans l’espace »

WTF ??

Cela me met dans une colère noire.

Et vous, on va vous regarder de travers parce que vous avez jeté un bout de papier dans la mauvaise poubelle ou allumé votre cheminée ou simplement une bougie.

Déjà les vols touristiques dans l’espace, cela m’a rendue folle de rage. Mais faire un centre d’affaire dans l’espace — quel coût écologique pour emmener tout ce monde là-haut ? 

Note annexe : pendant le confinement on nous a démontré que tout ou presque pouvait se faire à distance par téléconférence et on nous l’a imposé d’ailleurs… Et maintenant on va faire du business en amenant les gens dans l’espace pour faire ce business, faire leurs présentations commerciales, conclure ces contrats dans une station spatiale commerciale ! Ils ne peuvent pas faire la même chose sur Terre et par visioconférence qui plus est ? Cherchez l’erreur…

Un centre d’affaires et le centre commercial qui va avec, les  « amenities » mentionnées, hôtel de luxe, restaurant idem, salle de sport, salon de beauté, etc. Tous ces gens tellement riches s’ennuient et ne savent pas comment dépenser leur argent. Au lieu d’aller faire leurs courses au supermarché, il leur faut le frisson d’aller faire leurs courses dans l’espace — à ce niveau-là de débilité profonde on devrait leur confisquer tout leur argent. Tout d’un coup ils s’ennuieraient moins, à ramer comme nous tous pour gagner juste de quoi joindre les deux bouts, souvent moins que ça.

Seconde note annexe : ils pourraient donner tout cet argent gaspillé dont ils ne savent que faire à fabriquer des vaccins pour les nations les plus pauvres, des moyens pour la recherche médicale et biologique pour les pandémies à venir, oh et au fait, pour réduire nos gaz à effet de serre et j’en passe, nous occuper sérieusement des objectifs pour le climat. N’y a-t-il pas eu un sommet récemment sur le sujet — sarcasme — et on n’a pas assez d’argent pour tenir les objectifs, cela revient trop cher d’être plus écologique et autres jérémiades pendant que ces gens non seulement polluent encore plus et en plus gaspillent de l’argent à des non-sens. Des nouveaux marchés dans l’espace, je n’en reviens toujours pas de cette arrogance commerciale, ce capitalisme carnassier exponentiel. Ah et je n’avais pas remarqué que des extra-terrestres étaient dans les parages et voulaient venir faire des affaires et du shopping dans nos centres commerciaux de l’espace. Arrêtez-le quelqu’un !

Entre le numéro un de face de bouc et ses univers artificiels et ce taré-ci qui veut faire ce centre commercial dans l’espace (plusieurs sans aucun doute) et qui a d’ailleurs précédemment envoyé une bagnole dans l’espace, tourner pour rien en orbite (essayez de jeter quelque chose par terre dans la rue à certains endroits et vous verrez le prix de l’amende — ce gars jette une bagnole dans l’espace, WTF ? )

Pour ces deux-là mais pas que : où est ma guillotine ?

Une histoire new-yorkaise

Je divulgâche la fin de l’histoire : une bonne nouvelle, les vaccins marchent et c’est tant mieux !

L’histoire maintenant.

Ma fille a déménagé à New York City à la fin de l’été (lire ici : https://michusa.wordpress.com/2021/08/28/un-jour-a-new-york-city-1er-aout-2021/ ). Les loyers new-yorkais étant ce qu’ils sont ( la pandémie ne nous a rien appris, le capitalisme est toujours carnassier et de plus en plus ) elle le partage avec une colocataire qui est une amie aussi. C’est parce qu’elles étaient amies avant, qu’elles ont décidé de partager l’appartement. Voilà pour le contexte.

Cette amie colocataire a un boyfriend qui a son propre appartement, en colocation aussi, et qui vient souvent à l’appartement des 2 filles voir sa copine évidemment. Tous les 3 jeunes ont entre 25 et 30 ans plus proche de 25 que de 30.

Récemment ce garçon est allé, tout seul, voir quelques amis à Philadelphie. Les trains étant ce qu’ils sont aux États-Unis, il faut 3 heures de train aller, 3 heures de train retour pour un trajet New York City – Philadelphie, de 150 km environ. En théorie, sur les horaires officiels, c’est un peu moins, entre 1h30 mais jusqu’à 2 h40 tout de même. En pratique c’est souvent plus long.

Ce garçon a une grave maladie longue durée, la maladie de Crohn, ce qui fait qu’il est souvent un peu patraque ou malade, « under the weather » comme on dit ici, pas dans son assiette. Cela lui arrive fréquemment avec sa condition médicale. Il est évidemment vacciné contre le covid, il a fait partie de la première vague de vaccinés, en février 2021. Il vient également d’avoir son booster, la 3ème dose en septembre dès que cela a été recommandé et autorisé par les services de santé.

Il est donc revenu de Philadelphie (cela se passe vers le 20 octobre ou le week-end juste avant) à l’appartement de ma fille et son amie, pour voir sa girlfriend comme il le fait souvent. Il était extrêmement  fatigué, un peu fébrile, le nez bouché, de la toux et vaseux. Sa copine et ma fille n’ont pas été trop alarmées tout d’abord parce que c’est malheureusement souvent son cas. Comme il avait voyagé, d’autant plus en train avec ce trajet interminable, elles ont mis ça sur le compte du voyage.

Le lendemain de son retour il ne se sentait toujours pas mieux, au contraire, toussant, congestionné, fiévreux et alité la plupart de la journée. Sa copine essayait de le nourrir et de le faire boire pour le requinquer. C’est alors qu’il a signalé qu’il ne sentait absolument rien de ce qu’il mangeait ou buvait, tout était absolument sans goût.

C’est là que ma fille a fait un bond, elle n’a fait ni une ni deux et a couru se réfugier dans sa chambre en leur lançant « c’est le covid ! » et en se ruant sur un masque. Son amie et le garçon lui ont répondu que non, que  c’était la fatigue du voyage, qu’il avait attrapé un rhume. Après tout c’est arrivé 2 fois à ma fille cet été d’attraper un gros rhume. Et non ce n’était pas le covid mais le bon vieux rhume d’antan et puisque notre corps a oublié ces petits microbes-là, elle a été bien atteinte. C’était aussi pendant la période estivale où nous ne mettions plus aucun masque et où elle était sortie dans des bars avec du monde (vacciné) etc.

Ma fille a continué à insister que non, ce n’était pas un simple rhume puisqu’il ne sentait absolument rien, que c’était certainement le covid. Avec un «simple » rhume les goûts sont déformés ou déplaisants mais on sent quelque chose, alors que là il ne sentait rien, absolument rien. Sa copine a voulu continuer à tester et lui a fait goûter absolument toutes les choses les plus puissantes qu’elle avait dans la cuisine, jusqu’à lui faire manger du piment : il ne sentait toujours rien. Pendant ce temps ma fille, confinée dans sa chambre, leur envoyait des textos en réponse à leurs essais en leur disant : c’est le covid, il faut qu’il se fasse tester. Et eux répondaient (son amie répondait, le garçon, lui était au fond du lit, pas bien en forme, avec fièvre toux etc, avec sa petite amie qui lui apportait tout un tas d’ingrédients pour voir ce qu’il sentait ou pas) donc la fille répondait, mais non il a été vacciné, et même 3 fois puisqu’il a eu son booster (sa troisième dose) en septembre.

En réponse ma fille faisait remarquer à raison qu’avec sa maladie Crohn son système  immunitaire n’était pas au mieux (d’où les vaccins précoces, d’où le booster) et qu’il avait dû pour cette raison attraper quand même le covid lors de son voyage à Philadelphie, soit près de ses amis là-bas ou dans le train ou autre.

Ma fille n’a plus bougé de sa chambre pour le reste de la journée et mettait un masque pour aller aux toilettes. Le lendemain elle a décidé de fuir et d’aller au bureau (ce n’est plus le bureau comme avant mais un de ces espaces de co-travail loué et partagé, comme c’est la tendance maintenant). Elle ne doit y aller qu’une fois par semaine environ, à sa guise. Rien de crucial parce que dans sa branche elle peut travailler à distance de toute façon et travaille à distance de fait avec des collègues au Brésil ou en Angleterre. New York City étant devenue ce qu’elle est avec la pandémie, une ville beaucoup moins sûre qu’avant (le métro n’est plus sûr comme il l’était avant la pandémie et même si ça va mieux il est resté un peu risqué même dans la journée, la nuit c’est un « non » absolu — j’ai pris ce métro la nuit dans le temps sans aucun problème), dans ces nouvelles conditions elle marche jusqu’à ce bureau communautaire, une grosse 1/2 de marche voire 40 minutes, entre 20 et 25 blocks new-yorkais.

Ce qui devait arriver arriva : alors qu’elle était en train de marcher le garçon lui a téléphoné. Il avait fini par se résoudre à se faire tester pour le covid puisque son « rhume » ne s’améliorait pas. Évidemment il était positif. Note annexe : cette histoire d’anosmie est un bon indicateur pour au moins inciter à se faire tester séance tenante. 

Ma fille a alors appelé son chef pour lui dire qu’elle faisait demi-tour et qu’elle n’allait pas venir au bureau ce jour-là (il était absolument d’accord) puisqu’elle était cas contact et même contact proche et prolongé, le covid étant littéralement dans son appartement . Heureusement qu’elle a sa chambre et qu’elle a eu le bon réflexe de fuir et de s’y calfeutrer tout de suite.

Elle est donc retournée à son appartement et s’est enfermée dans sa chambre pendant que le garçon et la fille eux se préparaient à aller chez les parents du garçon. Sa mère s’est évidemment alarmée que son fils avec sa grave maladie longue durée ait le covid : non seulement il était positif mais aussi malade comme un chien avec toux, nez bouché, fièvre et anosmie, comme une mauvaise et forte grippe. Elle lui a dit de revenir séance tenante à la maison dans le Connecticut (entre une heure et 2 heures de route depuis New York City) en évitant les transports publics puisque positif et malade, c’est une autre histoire. 

Une fois que les 2 ont été partis (pour plus d’une semaine) ma fille a désinfecté tout l’appartement au chlore et a aéré les pièces communes, cuisine salon et salle de bain au mieux. Elle est restée aussi à l’isolement dans l’appartement. (heureusement qu’elle peut travailler de chez elle) en surveillant une apparition de symptômes, puis quelques jours après, toujours sans symptômes, elle s’est fait tester. D’une part pour savoir et d’autre part pour pouvoir retourner au bureau finalement. Elle était négative.

L’amie de ma fille (petite-amie du garçon malade) était aussi négative au test finalement et l’est restée à tous les tests suivants. Le garçon a été suivi par son médecin habituel qui connait sa condition, il s’est remis de son covid, n’a pas eu besoin d’être hospitalisé, ni en soins intensifs ni sous respirateur, rien de tout cela heureusement. Il est simplement allé à l’hôpital faire une batterie d’examens liés à sa condition pour être certains que ça n’empire pas (ni sa condition ni le covid). Il s’est remis mais n’a toujours pas retrouvé le goût et l’odorat. Son médecin lui a dit ce que nous savons tous maintenant que cela pourrait mettre des mois à revenir.

Ma fille n’en revenait pas d’être négative, elle pensait vraiment que cette fois elle n’y coupait pas puisqu’elle était contact direct. Une autre fois l’an dernier, en novembre 2020, elle avait été contact de contact et finalement sans suite aussi mais il n’y avait pas les vaccins à l’époque donc simple contact de contact cela faisait peur. Le contact s’était avéré négatif heureusement parce que ma fille n’avait pas pu se faire tester, c’est le New Jersey à la traine, c’est une autre histoire). Cette fois par contre non seulement elle était contact direct mais le garçon était dans son appartement, même s’il est resté essentiellement au lit dans la chambre de son amie. Il reste que la salle de bain est commune et sans fenêtre. Par contre la bonne réaction ça a été que dès qu’elle l’a entendu dire qu’il avait perdu le goût, elle s’est isolée pour ne pas prolonger les contacts (mais ils avaient déjà eu lieu).

Je lui ai dit que cela montrait tout simplement que les vaccins marchaient. Encore mieux, son amie qui elle était dans la chambre tout le temps avec le malade et a dormi avec lui, est restée négative aussi (après avoir appris qu’il était positif, elle a mis un masque évidemment, un double masque même, le garçon aussi). 

Donc les vaccins marchent c’est un fait, d’autant qu’il était non seulement positif mais très malade avec des symptômes, à exsuder du virus bien plus qu’un asymptomatique de toute façon.

Quant au garçon, avec sa maladie de Crohn, grâce à ses 3 doses de vaccin, même s’il a été malade (comme une grosse grippe bien forte mais pas d’hospitalisation, pas de respirateur, pas de réanimation ni de soins intensifs) il n’est pas mort et n’a pas eu la forme grave du covid. il a dû être sauvé par les vaccins, s’il n’avait pas eu ses vaccins,  ses 3 doses, on serait sans doute en train de l’enterrer au moment où j’écris. Il l’a quand même attrapé, non pas parce que les vaccins ne marchent pas, au contraire, mais à cause de sa maladie de Crohn qui le laisse avec un système immunitaire très affaibli (c’est un des effets directs de cette maladie). 

Donc les vaccins marchent et je ne comprends pas pourquoi on chipote et pourquoi c’est devenu un point d’achoppement et de colère comme ça. On ne fait pas tant de tintouin pour les vaccins contre la diphtérie le tétanos ou la rougeole, on les fait un point c’est tout (à part une toute petite minorité à laquelle on ne donnait pas vraiment la voix dans le temps et c’était mieux). 

Ça marche, on a eu de la chance de les avoir si rapidement (cela n’empêche pas tout le mal que je pense des Big Pharma mais quand on parle de Big Pharma ce sont les financiers et autres capitalistes carnassiers qui les dirigent, rien à voir avec les chercheurs, les scientifiques et les laborantins qui eux font le vrai travail). Ça marche, je prends et je ne prends pas le risque d’avoir une version grave de cette maladie — même si on est jeune et en bonne santé on ne sait pas à l’avance si ça ne va pas dégénérer pour des raisons encore inconnues de la science malheureusement.

Ma nouvelle chaine YouTube

Je viens de finir de préparer et de mettre en ligne ma toute nouvelle chaine YouTube qui s’appelle « Positive Attitude ». Je sais que ce n’est pas très original comme nom mais je pourrai toujours le changer ensuite. Normalement on utilise son nom (ou le nom de son entreprise) c’est ce qui est recommandé pour tout ce qui Internet, mais comme j’ai déjà un compte Michusa sur YouTube qui me sert à stocker les vidéos ou bouts de vidéo pour mon blog, j’ai voulu différencier. Cette chaine doit rester une chaine en tant que telle avec des vidéos complètes au contraire de celles sur Michusa qui contient parfois des petits bouts de moins de 30 secondes non montés et qui sont inintéressants hors du contexte du blog qu’ils servent à illustrer.

Cette nouvelle chaine est une chaine en tant que telle, qui se suffit à elle-même et c’est à retrouver via le lien ci-dessous. Le sous-titre en est  « the art of seeing the glass half full « : ça aide pour la recherche sur YouTube parce que si vous cherchez Positive Attitude, même en réduisant la recherche aux noms de chaines il y a des centaines de réponses (et si on ne réduit pas aux noms de chaines c’est encore plus). En rajoutant le sous-titre « the art of seeing the glass half full » ma chaine sort dans les premiers résultats qui sont aussi moins nombreux.

L’objet de cette chaine c’est tout ce qui est positif, sans être gnangnan évidemment, mais regarder le verre plein à chaque fois que c’est possible. Il y a tellement de négativité partout, et de plus en plus, tout autant pour de bonnes que de mauvaises raisons mais négativité quand même, que je veux faire ma petite goutte d’eau (ma part du colibri) de petites choses positives de la vie quotidienne. Sans avoir besoin de grimper en haut de l’Everest ou de faire des choses exceptionnelles du genre « une fois dans une vie », pour trouver du positif et le répandre tout autour de moi en le rendant « public ». Simplement pour se sentir bien et que le spectateur aussi, se sente bien ou mieux, soit distrait un instant, instruit ou inspiré.

Abonnez-vous (c’est gratuit et très facile, il suffit d’appuyer sur le bouton « subscribe » ), regardez les vidéos, mettez-moi un pouce en l’air , un commentaire de temps en temps si vous le voulez.

Voici le lien vers ma chaine YouTube, Positive Attitude.

https://www.youtube.com/channel/UCqrtcssyx7-KBe119AUEEpw

Et le lien direct sur ma première vidéo, mise en ligne hier soir.