Archives mensuelles : mai 2014

Le grand tour

Le grand tour

Sur les traces de mes premières virées à New York, le grand tour de mes endroits spéciaux, tous mes repérages d’antan, les endroits où j’ai amené tous ceux qui sont venus me voir, où j’amènerai tous ceux qui viendront,

la lumière était belle encore une fois,

les souvenirs revenus à la pelle

et les regrets aussi.

Les choses que l’on dit

Les choses que l’on dit (ce que l’on s’est dit) les grandes envolées les grandes déclarations d’éternité

d’infinité

j’y suis fidèle

ce ne sont pas des paroles en l’air des envolées pour la galerie, si je les ai dites je les pensais, je les pense encore

les choses que j’ai dites laisseront des traces pour toujours —

je les ai écrites.

Aux chandelles

A la bougie

 

 

 

Petit-déjeuner à la bougie mais rien de romantique, seulement une autre coupure de courant juste avant la sonnerie du réveil, que j’ai regardé par chance — il était tout noir.

 

Deux jours avant, c’était une soirée aux chandelles, un dimanche soir alors que l’on a tant à faire, les tâches administratives de dernière minute, celles que l’on a remises à plus tard pendant tout le week-end.

 

Malgré les pointes de chaleur je garde encore un peu ma réserve d’essence pour le groupe électrogène avant de la vider dans ma voiture pour l’été, jamais deux sans trois et ici on ne sait jamais si la coupure va durer une heure ou deux semaines.

Où ira toute cette eau à la fin ?

Cet hiver, entre les incessantes chutes de neige et de glace je me demandais, « où ira toute cette eau à la fin ? »

 

J’ai eu la réponse ces jours-ci, les premiers de mai : dans les sous-sols de nos maisons, nos basements comme on les appelle ici. La terre gorgée de toute la neige et la glace de cet hiver n’en peut plus, ne peut rien absorber de plus et les pluies torrentielles de ces derniers jours ont pris la pompe de sous-sol de vitesse, le sol saturé d’eau a dégorgé dans mon sous-sol à travers le ciment à travers la moquette. Je n’ai pas été la seule à écoper ce week-end passé…

 

La neige n’en finit pas de laisser sa trace décidément.

 

Si les coupures de courant (deux cette semaine) s’en mêlent, on ne s’en sortira pas.

 

 

Apres la neige

 

Toute cette eau

La belle lumière de New York — trace

Lumiere de New York

Photos pour rattraper le temps perdu sans photos

paresse à visiter une ville que je connais,

à m’émerveiller — elle m’émerveille toujours — c’est simplement que

je n’ai plus l’énergie. New York est une ville que je voulais partager

New York j’avais rêvé de te la faire connaître

New York n’est qu’un rêve de partage.