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Beaujolais Nouveau 2018

Le Beaujolais Nouveau puisque c’est le moment, acheté le jour de sa sortie donc, et goûté le soir même pendant la tempête de neige, histoire de se réconforter.

J’ai fait un article de mes notes de dégustation sur mon blog Wine in America, au lien suivant pour tous les détails :

https://wineinamerica.wordpress.com/2018/11/20/beaujolais-nouveau-georges-duboeuf-2018-red/

En résumé c’est la première année où il est bon — et non, il ne sent pas la banane, une première aussi. D’habitude il est toujours affreux ou moyen, au mieux : je pense que le voyage en bateau ne lui fait pas du bien si je me souviens et je compare avec les Beaujolais Nouveaux beaucoup plus corrects, même s’ils ne sont pas grandioses, que vous pouvez trouver en France. Mais pas cette année : il est bon — une agréable surprise. D’ailleurs j’ai terminé la bouteille très rapidement alors que d’habitude je la laisse un peu trainer et que souvent je finis par la passer en cuisine (pour faire des lasagnes par exemple). 

Beaujolais Nouveau 2018

Beaujolais Nouveau 2018

Beaujolais Nouveau 2018

Beaujolais Nouveau 2018

Beaujolais Nouveau 2018

Beaujolais Nouveau 2018

Nouveau blog

Beaujolais Nouveau 2017

Beaujolais Nouveau 2017

Une fois n’est pas coutume, une annonce pour signaler la création de mon nouveau blog, Wine in America, qui racontera mes découvertes et mes dégustations de vin et plus.

On le trouve à l’adresse suivante :

https://wineinamerica.wordpress.com

Un autre sans-faute

Les rouges Apothic

Les éditions spéciales des vins Apothic

 

La gamme des vins rouges Apothic, malgré leurs étiquettes trop belles — je me méfie en général des vins avec des étiquettes trop belles pour être honnêtes. Ceux-ci cependant sont tous excellents, somptueux, et le Crush fruité et moelleux, et le Dark plus tannique, et mon préféré sans doute — quoique j’hésite entre le Inferno et le Dark — cet Inferno vieilli 60 jours en fûts de whisky.

Des vins de Californie cette fois, une petite infidélité à ces vins de Columbia Valley, Washington State, dont je raffole.

Les gagnants

Côtes de Provence

Côtes de Provence

 

Apothic rosé

Apothic rosé

Les deux gagnants de mes rosés d’été américain sont ce rosé de Côtes de Provence Annonciade, meilleur que le Listel tout en étant au même prix et de façon très surprenante, l’Apothic Rosé, un rosé de Californie que j’ai voulu essayer quand j’ai vu que ce n’était pas un zinfandel, cépage que je fuis absolument, qui produit ces rosés californiens appelés white zinfandel, vins rosés demi-secs qui sont de pures piquettes — des horreurs, il vaut mieux se passer de vin dans ce cas-là. Cependant je n’avais quand même pas de grandes espérances sur ce vin, unique vin américain de mon échantillonnage préalable. Heureuse surprise alors que j’en attendais peu, ce vin est excellent.

Ce sont les deux meilleurs alors j’ai fait des provisions pour l’été.

Leçon de longévité

Gewurztraminer 1989

Gewurztraminer 1989

 

Gewurztraminer 1989

Gewurztraminer 1989

Ouvert ce soir une bouteille parmi les quelques derniers cartons de vins déménagés il y a 15 ans, cartons qui étaient restés, presque inaccessibles, au fond de mon sous-sol, derrière des outils et autres matériels de bricolage. Un Gewurztraminer 1989. Je sais que les vins blancs ont une grande longévité, bien plus grande que les vins rouges, tous les œnophiles le savent, les Riesling et Gewurztraminer en particulier dans la catégorie Alsace des vins blancs. Mais je ne m’attendais pas  à ce qu’il soit aussi bon, excellent en fait. Après tout ce vin a 28 ans, cela peut passer pour un Gewur, mais encore il a voyagé en bateau ce qui lui ajoute des années virtuelles. Les voyages en bateau font vieillir les vins plus vite — une méthode pour vieillir artificiellement des vins trop jeunes à boire. Enfin il n’a pas été conservé comme il faut, il est resté dans son carton semi-isotherme mais dans l’endroit du sous-sol où je range mes outils, endroit non chauffé pendant de nombreuses années. Il y a même des années où il y a fait -10 pendant plusieurs jours (en 2007 les tuyaux d’eau pourtant isolés et chauffés avaient gelé, le filtre isolé aussi avait explosé). Depuis cet épisode qui avait valu 5 centimètres d’eau dans tout le reste du sous-sol lui chauffé et habité, je maintiens une température de +10 degrés au minimum en chauffant avec un petit radiateur électrique cet appentis en sous-sol de la maison.

Pourtant ce vin a non seulement survécu mais également bonifié, il n’a pas encore passé son apogée il est encore dans sa grandeur, malgré l’âge, le voyage en bateau dans le porte-container et l’attente en douane sous un soleil de plomb pendant plusieurs semaines. En 2002, l’année du déménagement, il avait fait 40 degrés tout l’été depuis le début du mois de juillet jusqu’à la mi-septembre et le container parti fin juillet en bateau du Havre était resté en douane quelques semaines au port Newark sous cette chaleur extrême. Et malgré aussi les multiples hivers dans un appentis non tempéré — un bel exemple de longévité en dépit de conditions pour le moins adverses.

Provisions pour l’été — trace

Trace de vins rosés bus en France en été et le roi de tous, mon cher Tavel, celui de la Cave des Vignerons de Tavel, la cuvée royale particulièrement, que je rapportais à Paris pour ensoleiller les journées grises qui se suivaient interminablement. Que j’ai bu à nouveau il y a quelques années, ici dans le New Jersey, une bouteille réchappée du déménagement, aux qualités passées mais avec encore de beaux restes. Et aussi deux caisses achetées à la Cave des Vignerons de Tavel en revenant d’un voyage en Auvergne lors d’un de mes séjours estivaux, la cuvée Tableau et la cuvée royale évidemment.

On ne trouve pas de Tavel aux États-Unis, en tout cas pas dans ma région, aucun des marchands de vin alentour ni même au-delà n’en propose à la vente. Il y en a peut-être à New York mais je n’ai pas recherché, il faudrait le courage de le charrier en métro et en train et à quel prix serait-il ?

En attendant je me console avec quelques rosés disparates trouvés dans mes deux caves locales de prédilection (cave est un peu ambitieux pour la région, marchand de vin et d’alcool sonnerait plus juste mais on peut rêver). Petit miracle, j’y ai trouvé le rosé des sables, un Listel gris sans prétention mais que je bois avec plaisir quand je suis en France, sur des plats d’été mangés en terrasse. Ici il est vendu à prix d’or mais il est disponible alors je me suis fait un petit plaisir pour ce début d’été.

Pur régal

Vin de Douro

Vin de Douro

Un petit vin pas cher du tout, pour quelques dollars à peine, un pur régal bien qu’il ne paye pas de mine a priori. Ou justement parce qu’il ne paye pas de mine il reste bon marché. Pourvu que ça dure parce que le vin en général reste très cher aux États-Unis, encore plus quand c’est du vin importé.

À la fois velouté et fruité il soutient la comparaison avec des vins plus cotés.