Du bourbon pour le Nouvel An

Du bourbon pour le nouvel an 2

Du bourbon pour le nouvel an 1

Du sour mash à l’ancienne, un bourbon (du Kentucky donc) assez doux et rond en bouche. Je préfère de loin le vrai whisky (le scotch whisky, le seul l’unique digne de ce nom) mais à Rome il faut faire comme les Romains, quitte à fêter le Nouvel An aux États-Unis autant le faire avec un verre de bourbon de qualité, celui-ci n’est pas du tout venant, c’est un haut de gamme malgré tout. Pas encore goûté la version 46 édition spéciale, single barrel ou autre, fini à la main en fût de chêne dit l’étiquette mais plus fort, 47% d’alcool tout de même.

Ce soir c’était un verre de la version standard partagé en camarade avec mon fils aîné, on the rocks comme on dit en France, with ice comme on dit ici.

Du bourbon pour le réveillon, nous boirons une flûte de champagne (du vrai du français, pas un de ces succédanés américains qui portent pourtant le nom de champagne, il faut être vigilant et lire les étiquettes en long et en large) demain pour le jour de l’An.

3 réflexions au sujet de « Du bourbon pour le Nouvel An »

  1. Reverend

    47° c’est quand même un peu fort. Il ne faudrait pas non plus que le degré d’alcool vienne oblitérer le goût du malt sauf à ajouter un peu d’eau, ce que me conseille une personne qui s’approvisionne à La

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  2. Reverend

    47° c’est quand même un peu fort. Il ne faudrait pas non plus que le degré d’alcool vienne oblitérer le goût du malt sauf à ajouter un peu d’eau, ce que me conseille une personne qui s’approvisionne à La Maison du Whisky et qui récuse toute idée de glaçons, qui casseraient selon lui et le goût et l’odeur. C’est bien de votre part d’assumer sans le revendiquer le goût des boissons fortes. C’est une petite victoire du féminisme. J’étais il y a peu à une foire aux vins organisée par un hyper. L’animateur présentait un Pessac-Léognan et le définissait comme un « vin de dames ». J’aurais bien dit à cet étourdi que j’avais vu en Serbie des femmes « descendre » de la Svlivovitch à 70° et ailleurs des Polonaises du Spiritus à 96°.
    J’ai quand même appris quelque chose lors de cet événement. Une bouteille chambrée ne veut pas dire une bouteille tiède. Disons que c’est « moins froid que froid ». Dans le Médoc, où les caves sont très fraîches, la châtelaine avait l’habitude de réchauffer la bouteille en la plaçant entre ses cuisses. Je ne sais pas si c’est efficace. Je suppose que ça dépend des femmes (smiley).
    Veuillez excuser mon erreur de manipe. Reliquat des fêtes, sans doute.

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